16.03.2010
Les dépenses de la SNCB
07:43 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sncb, rail, sécurité, consultance
15.03.2010
L'hydre et les présidences bicéphales
Dans le 200e billet du Bien commun, publié avant hier, je laissais libre court à ma colère face à la soumission des détenteurs de mandats (sens premier de “mandataires”), votant au Parlement comme un seul homme, selon les “instructions” de présidents de parti :, et ceci, dans un déni total des procédures garantissant la démocratie et l’impartialité lors de la désignation d’un juge à la cour constitutionnelle. Un scandale, d’autant qu’il fait désormais figure de “normalité”.
J’évoquais à cette occasion l’image antique de l’Hydre. Venue tout droit de Grèce -comme l’actuelle crise de l’euro, ce monstre vivant dans les marais de Lerne a, selon la tradition, un corps de serpent ou de chien et se caractérise par plusieurs têtes. Celles-ci, une fois tranchées, se régénèrent doublement et leur gueule exhale même pendant le sommeil de la bête, une haleine mortifère. Juste image d’un état particratique où des têtes multicolores agitent crêtes et crinières, font mine de se combattre, mais n’ont d’autre objectif que de rester au pouvoir: ce qui leur permet de continuer à nourrir une panse hypertrophiée, grand corps malade dont on masque par un silence complice les furoncles et plaies purulentes.
12:56 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cdh, parti, particratie, démocratie, déni
13.03.2010
L'hydre de la particratie
Je ne sais ce qui me scandalise le plus: le dévoiement manifeste de la démocratie, ou la normalisation de la particratie. Je veux dire par là son affichage comme un fait, voire une norme, par ceux-là mêmes qui sont sensés représenter le citoyen. Rien à faire -je n’arrive pas à m’y faire.
09:09 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : particratie, cdh, juge, cour, constitution, election, simulacre
04.03.2010
Mais qui croasse contre Daerden?
Michel Daerden a proclamé récemment haut et fort son mépris d’un “corbeau” anonyme, qui tente de “salir son image, sa réputation et son honorabilité”. La tirade grandiloquente est bien dans son style clownesque: il suffit de parcourir Youtube, Dailymotion ou les photos de Match pour voir qu’il est difficile de descendre plus bas. Daerden, c’est le degré zéro de la politique, le carré, non, le cube, que dis-je, l’exposant 10 du populisme paternaliste houblonné et aviné. Mais n’oublions pas qu’en dépit ou à cause de cela, il se compte 65.000 électeurs de Papa: des “clients” purs et durs, bénéficiaires de prébendes, de bénéfices, ou de petits avantages; des prospects (ah... si seulement l’autoroute de Cerexhe-Beaufays se faisait...); des compagnons de standardesques orgies (Papa, il est avec les gens, il est comme les gens); des déçus de la mort de Coluche, en quête une nouvelle épopée politique (grand)guignolesque; et aussi, je confirme, des sympathisants du FN dont l’un confessait (au coeur de l’antre cockerillienne, dans une conversation d’hommes d’équipe) qu’il voterait Papa “pour foutre le bordel”.
Un corbeau. C’est vrai que l’animal noir n’est pas d’emblée très sympathique; on le soupçonne d’accointance avec le mal, avec la mort, avec le diable. Il est réputé de mauvais augure. Pourtant, les spécialistes s’accordent sur son extrême intelligence, ses capacités cognitives et son extraordinaire mémoire. Son ingéniosité aussi.
11:31 Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : daerden, particratie, socialisme, populisme, investigation, journalisme, whistleblower, whistleblowing, déénonciation, éthique
27.02.2010
PP, again: vous prendrez de la tarte ou du mousseux?
Le jeudi sur Twitter, c’est le jour des confessions. J’ai encore loupé l’occasion de m’”exhibitionner”, donc je me rattraperai ce samedi. Oyez, oyez.
Je ne sais pas si c’est en rapport direct avec le carnaval, mais j’ai fait hier un truc incroyable. J’AI MIS DU VERNIS À ONGLES. Bon, oui, je sais, à l’heure où tout le monde court les blogs de filles, où l’on disserte mascara, épilation, string et drague des FIWF, (avec autant de talent que Ioudgine, alias Perséphone), mon aveu vous laisse de marbre, et vous vous en battez vraisemblablement l’aile ou le popotin. Je vous épargnerai donc les considérations oiseuses sur mes relations au look, à la mode, au salon de coiffure, au maquillage et autres futilités. Sachez néanmoins qu’au réveil ce matin je me suis fait l’effet d’une Lady Macbeth: mes mains m’ont paru ensanglantées. Je traîne de surcroît un vague sentiment de culpabilité. Rassurez-vous toutefois, Taminoooh va bien.
Cela n’ayant aucun rapport avec ce qui précède (hormis le fait que je portais un manteau rouge, un pull rouge, un sac rouge, assortis à mes ongles (et doigts) laqués), j’ai été écouter hier le Sieur Modrikammen et so co- ou vice-quelque chose, Rudy Aernout. Plantons le décor.
13:55 Lien permanent | Commentaires (45) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pp, mr, modrikammen, aernoudt, liège, élection




